samedi, 10 octobre 2009
URBIZ, site finaliste aux Trophées Internet de la Construction
Pour sa première participation, Urbiz, le site dédié à l'écologie urbaine que j'édite, a terminé finaliste dans 2 catégories aux Trophées Internet de la Construction et de l'Immobilier 2009, organisé par le site BatiActu:
- Catégorie "Meilleur site - Rubrique / espace dédié au Développement Durable"
- Catégorie "Meilleur site - Assistance maîtrise d’œuvre / maîtrise d’ouvrage / Energies"
Voilà un résultat encourageant quand on sait qu'Urbiz s'est retrouvé ainsi aux côtés de sites comme le CSTB, Colas (filiale de Bouygues), Primagaz ou Rockwool...
Pour ceux qui ne connaissent pas Urbiz, il s'agit du 1er site dédié à l'écologie urbaine, qui met en avant les bonnes pratiques (économies d'énergie, eau, construction écologique, prise en compte de la biodiversité, gestion des déchets...) dans l'aménagement urbain. Pour en savoir plus, je vous invite à découvrir le site www.urbiz.fr (lire également l'article paru sur ce blog).
Retrouvez l'intégralité du palmarès sur le site de BatiActu.
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| Tags : environnement, écologie urbaine, développement durable, initiative, aménagement urbain |
jeudi, 25 juin 2009
Petite association cherche subvention?
01:27 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
| Tags : environnement, éducation environnementale, entreprise, développement durable |
mercredi, 25 mars 2009
Courir 100 km pour l'environnement, Yakas le faire!
Un marathon de 100 km, cela vous parait fou? Pourtant, pour la 3ème année consécutive, l'association "les Yakas" menée par André Cordier, organise le "Cent bornes pour l'environnement", une grande manifestation sportive pour sensibiliser le grand public sur le développement durable.
Départ le 26 avril avec, au programme: plus de 80 communes traversées organisant des dizaines d'initiatives tout au long du parcours et la possibilité de participer sur quelques kilomètres...
19:17 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : environnement, développement durable, sport, loisir, santé, initiative, particulier |
mercredi, 28 janvier 2009
Le développement durable selon Procter & Gamble

C'est l'histoire d'un Québéquois qui écrit à Procter & Gamble à son retour du Maroc. Il est intéressé de connaître la politique environnementale de la compagnie et particulièrement celle entourant son produit vedette : Tide. La compagnie ajuste-t-elle son produit dans un pays où la poudre à lessive est utilisée directement dans les cours d'eau? Question subsidiaire : l'omniprésence de la publicité de la compagnie est-elle accompagnée de lignes directrices quant à l'affichage?
20:53 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : environnement, développement durable, entreprise, initiative, eau, santé, produits chimiques |
mardi, 16 septembre 2008
"Jamais trop court pour agir": votez pour vos films préférés!
Le Réseau Ecole et Nature (association regroupant les éducateurs à l'environnement) organise un festival de très courts métrages pour l'environnement "Jamais trop court pour agir !". A cette occasion, 20 courts métrages faits par des jeunes ont été présélectionnés. Disponibles en ligne, les internautes sont invités à voter sur le site pour leur vidéo préférée jusqu'au 1er octobre 2008.
En ce qui me concerne, mon choix se porte sur "Pétronic" (dernière vidéo de la liste), parce qu'un "pétrolier éméché nuit gravement à la santé". Très bien vu! Et vous, quelle est votre film préféré?
Sinon, pour ceux qui ne connaissent pas le Réseau Ecole et Nature, c'est une association très active en matière d'éducation des jeunes qui a lancé Ekotribu, une plateforme d'échange gratuite entre groupes de jeunes qui mènent des projets en environnement. Pour en savoir plus, je vous invite à lire l'article du blog "Jeunes: de l'aide pour lancer votre projet en environnement!".
20:24 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
| Tags : environnement, développement durable, éducation environnementale, enfants, enseignants, initiatives |
vendredi, 05 septembre 2008
"Le climat, ma planète et moi", un programme pour éduquer les scolaires

Grâce à l'initiative de "La Main à la Pâte" (en partenariat avec l'Ademe et la Cité des Sciences et de l'Industrie), les écoles primaires vont enfin bénéficier d'une éducation au développement durable digne de ce nom... tout en continuant inlassablement à dépendre du bon vouloir des instituteurs.
"La Main à la Pâte" a été créée en 1996 par Georges Charpak, prix Nobel de physique, pour réhabiliter l'enseignement des sciences et de la technologie à l'école primaire, mettant notamment l'accent sur la pratique. Aujourd'hui, elle met en place un projet d'Education à l'Environnement pour un Développement Durable (EEDD), ''Le climat, ma planète… et moi !'', pour sensibiliser les élèves des classes de CE2, CM1, CM2 au problème du changement climatique.
Il s'agit d'un projet pédagogique pluridisciplinaire (sciences, mathématiques, histoire, géographie, instruction civique, technologies de l'information et de la communication - TICE) qui doit permettre aux enfants de comprendre le changement climatique et les problématiques dans lequel il s'insert (origines, impacts, prévention). Il se déroule en 12 séances réalisables en 6 semaines, ainsi que 8 séances optionnelles et ne nécessite pas de connaissance scientifique préalable des enseignants (qui disposent d'un guide pédagogique distribué gratuitement grâce au soutien de la Fondation Nicolas Hulot). Conformément à la philosophie de la Main à la Pâte, la pratique est de rigueur... toujours en se servant de matériel courant et peu onéreux.
Ce programme a fait l'objet d'un premier test en 2007 auprès de quelques classes. Fort de son succès, il va donc être appliqué cette année à plus grande échelle. Le projet est soutenu par un site internet: www.lamap.fr/climat. Libre d'accès, il propose de nombreuses ressources pédagogiques sur les changements climatiques (cliquez ici pour y accéder directement). Profitez-en!
L'initiative encourage également les collaborations étrangères, notamment avec l'Israeli-Palestinian Science Organization qui doit se traduire par la mise en place d'un site internet d'éducation et de culture scientifique au Moyen-Orient avec des ressources pédagogiques en anglais, arabe et hébreu, à destination des écoles israéliennes et palestiniennes.
Un dernier conseil, je vous invite vivement à explorer le site de "La Main à la Pâte": vous y trouverez également de nombreuses ressources pédagogiques et le site est très agréable à parcourir.
A lire également sur le blog:
le Label Eco-Ecole, lancé en 2005 par l'office français de la Fondation pour l'Education à l'Environnement en Europe (of-FEEE) qui est décerné aux écoles élémentaires, collèges et lycées qui se mobilisent pour l'environnement.
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| Tags : environnement, développement durable, éducation environnementale, enfants, enseignants |
lundi, 25 août 2008
Moteurs de recherche solidaires: arnaque ou pas?
Depuis quelques années fleurissent sur la toile des moteurs de recherche dits "solidaires". Quel est leur modèle économique? Leur démarche est-elle éthique? Qu'en penses les associations?
Fonctionnement
En utilisant ces sites pour vos recherches (plutôt que d'aller sur google, par exemple), vous contribuez à aider des associations grâce à l'affichage de pubs sur les pages d'accueil. Pour chaque requête lancée, quelques centimes d'euros sont donc reversées (parfois, ce sont des arbres plantés). Quant aux résultats de vos recherches, ce sont les mêmes que google, qui est utilisé massivement par ces sites pour les effectuer. En général, une multitude de projets sont proposés touchant au développement durable et la solidarité.
Qui se cache derrière?
La plupart des moteurs sont gérés par des entreprises qui se financent grâce aux publicités affichées sur leur site: seul un pourcentage (plus ou moins faible selon les cas) est reversé aux projets. Ainsi, les principaux challengers en France sont le pionnier HooSeek (SARL au capital de 47.000 euros basée à Neuilly-sur-Seine) et Veosearch (SAS au capital de 40.000 euros située dans le 16ème arrondissement parisien). Les moteurs solidaires, ça rapporte...
D'autres sites sont gérés par des associations, comme Doona, animé exclusivement par des bénévoles, qui reversent l'intégralité des gains générés.
Question d'éthique...
Une chose est certaine: entre chercher sur google avec 0 centimes pour l'associatif et chercher grâce à google en générant des gains reversés, la deuxième solution est toujours plus intéressante pour les projets solidaires. Mais de tels sites n'offrent au final que très peu de services (c'est le partenaire google/yahoo/exalead... qui fait l'essentiel du boulot, associé à une régie publicitaire avec des pubs pas toujours ciblées). En d'autres termes, les requêtes des internautes offrent sur un plateau d'argent 50% du chiffre d'affaire aux dirigeants. Si je n'ai rien contre cette véritable manne financière, vu le peu de service rendu (une fois la machine lancée, le travail derrière est très limité), j'ai un peu de mal avec l'idée que ce type de modèle économique soit vraiment "éthique".
Visiblement, je ne suis pas la seule: Handicap International, Médecins sans frontières et Greenpeace ont ainsi demandé à être retirés des listings d'HooSeek, tout comme Ingénieurs Sans Frontière qui a refusé l'invitation de Veosearch et s’apprête à demander son retrait de Hooseek.
Interviewé dans Politis, Guillaume Heintz, dirigeant de Veosearch, affirme que son modèle se calque sur les "Charity Business" anglo-saxons. Ce concept s'applique avant tout aux associations qui établissent des partenariats avec des entreprises (comme Lafarge et WWF). Les entreprises concernées reversent une partie de leurs revenues en échange de l'utilisation d'un logo ou d'une accréditation... et un regard de l'ONG sur leurs activités. Dans le cas de Veosearch, tout le monde est certes gagnant, mais l'image des associations est utilisée sans qu'il y ait pour autant le moindre travail collaboratif.
Au passage, sur HooSeek, il est encore possible de faire une recherche via google, alors que ce dernier ne fait plus parti du programme (donc, gains non comptabilisés: plus d'info ici). Seul un '€' barré minuscule le rappelle... cyberpigeons bienvenus !
Et le gagnant est...
Doona! C'est le seul site associatif animé par des bénévoles, avec ses statuts disponibles en ligne, affichant une totale transparence. Créé en 2006 par quatre étudiants, le site utilise gracieusement la technologie du moteur de recherche Exalead (sans doute la meilleure alternative à Google) et redistribue la totalité des gains à une association élue par les internautes. La publicité est gérée par Goodaction (une régie publicitaire associative). Les sommes collectées restent pour l'instant modestes (1.000 euros depuis le lancement). Mais après ma petite enquête, je suis désormais prête à faire des recherches régulièrement sur ce site... et seulement sur celui-là. Question de principe.
Le site Veosearch a le mérite de lever pas mal de fonds... mais je trouve qu'il joue beaucoup trop sur le marketing solidaire (il n'apporte aucun service additionnel, 50% des gains sont simplement mis de côté). Je préfèrerais de loin que les internautes se tournent vers la solution "Doona" qui pourra, ainsi, engranger plus de gains.
Pour ceux que cela intéresse, voici une liste non exhaustive des moteurs solidaires:
En français:
- Doona (association créée en été 2006 - moteur utilisé: Exalead)
- Veosearch (SAS créée en oct. 2007 au capital de 40.000 € - moteur utilisé: Google Yahoo)
- HooSeek (SARL créée en 2006 au capital de 47.000 € - moteur utilisé: Google, Yahoo)
- Ethicle (SARL créée début 2008 au capital de 2000 € - moteur utilisé: Google) [MàJ 26 août]
- Ecoogler, entreprise espagnole qui plante des arbres en partenariat avec l'ONG Aquaverde (moteur utilisé: Yahoo)
- Mention spéciale au moteur EkOolos, qui n'est pas un moteur solidaire mais offre de rechercher parmi plus de 2000 sites répertoriés dans le domaine de l'environnement. Il est géré par une boutique en ligne mais aucune pub sur la page d'accueil: il n'y a pas de gain généré, certes, mais il est bien pratique, avec un vrai boulot de recensement derrière!
En anglais
- Everyclick, entreprise privée anglaise créée en 2005 qui a levé d'énormes fonds et est citée en exemple par le cofondateur de Veosearch, G.Heinzt - voir les commentaires [MàJ 26 août]
- My Eco Seek qui investit dans les énergies renouvelables, joli petit site aux gains encore très faibles (voir leur blog)
- EcoSearch, une association américaine qui mentionne les ONG soutenues... mais les gains générés.
- Et quelques autres que je ne citerai pas car trop obscurs (aucune transparence sur leurs activités et leurs propriétaires).
Sources:
- Euridile (Registre National du Commerce et des Sociétés) et societe.com
- "Un problème de cohérence", article de Xavier Frison paru dans Politis (22 mai 2008)
[Mise à Jour du 26 août 2008]: Guillaume HEINZT, co-fondateur de Veosearch, a réagi à cet article et je vous invite à lire sa réponse dans les commentaires ci-après.
22:16 | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
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vendredi, 15 août 2008
Des éléphants de mer embauchés au CNRS
Pour mieux comprendre la circulation océanique et le processus de formation des eaux froides en Antarctique, des chercheurs du Muséum national d’Histoire naturelle et du CNRS (en collaboration avec des équipes étrangères) ont eu l'idée de fixer des capteurs miniatures sur 58 éléphants de mer entre 2004 et 2005 dans le cadre du projet SEaOS (Southern Elephant Seals as Oceanographic Samplers). Ce dispositif a permis de fournir de précieuses données sur la température et la salinité de l’eau au sud de l’océan Austral qui viennet d'être publiées.
Sans ces animaux, recueillir de telles informations est quasiment impossible: les éléphants de mer peuvent plonger dans les profondeurs (-600m en moyenne, record à -1998m), parfois à la vertical. L'utilisation de balises Argos dernières génération permet de fournir de résultats en temps réel. Les 58 apprentis chercheurs ont ainsi transmis plus de 16 500 profils de température et salinité, dont 4 520 dans la banquise antarctique pendant l’automne et l’hiver austral, période durant laquelle quasiment aucune autre donnée n’est disponible.
Quels sont les enjeux?
Ces eaux froides constituent le moteur de la circulation thermohaline, l’un des régulateurs essentiels du climat mondial constituant un des courants les plus puissants de la planète. De quoi s'agit-il au juste? Il faut se représenter l'océan comme un mille feuille constitué de couches horizontales stables en terme de température et de salinité. Cependant, ces écarts entre strates de densités variables engendrent un processus de circulation verticale permanente et comme la Terre est elle-même en mouvement, ce processus engendre une circulation à grande échelle de l'eau des océans (imaginez que vous injectez une dose d'huile dans un bac de vinaigre en mouvement, l'huile remontera suivant une ondulation sous l'impulsion du bac).
Les données recueillies permettent de mesurer les changements de salinité de l'eau en fonction de la formation de glace et mesurer ainsi la vitesse de formation et l'épaisseur de la banquise. Comprendre les mécanismes régissant les océans est essentiel pour modéliser la formation de la banquise antarctique et mesurer les effets du réchauffement climatique.
Repensez au mille feuille: si le réchauffement fait fondre les glaces de mer, la salinité de certaines strates va être altérée (en plus de températures plus élevées). Les mouvements de circulation verticaux peuvent donc s'en trouver modifiés... Or, les eaux froides forment un des courants les plus puissants et toute modification pourrait avoir des conséquences très graves sur le climat et les écosystèmes.
Enfin, le programme contribue également directement à mieux comprendre les comportements des éléphants de mer, notamment sur les fréquences et profondeurs de plongée, susceptibles de varier en fonction des colonies observées. Les résultats complets sont disponibles directement à l'adresse (en anglais): http://biology.st-andrews.ac.uk/seaos/results_behav.htm
Voir le site officiel du projet: http://biology.st-andrews.ac.uk/seaos/
Lire également le communiqué de presse du CNRS Sciences n°9 d'août 2008.
14:32 | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
| Tags : environnement, développement durable, biodiversité, initiative, eau, nature, animaux |
lundi, 28 juillet 2008
Un silence qui s'explique...
Bonjour chers lecteurs,
Vous l'avez sans doute remarqué, les articles se font plus rares... trêve estivale? Non! Le nouvel entrepreneur que je suis prépare le lancement imminent d'un outil internet pour mettre en avant les bonnes pratiques en écologie urbaine. Je vous en dirai plus dans les semaines qui viennent, mais je vous dévoile d'ors et déjà son nom:

Vous êtes une collectivité locale et avez des démarches exemplaires à partager?
Vous êtes acteurs de l'écologie urbaine et souhaitez vous faire connaître, vous ou vos produits et services?
Lancez-vous dans l'aventure et contactez moi (cliquez sur le bouton"mon email"à gauche)!
Quant à mes fidèles lecteurs, pas d'inquiétude, pleins d'articles sont prévus, ils sont juste un peu plus espacés. A très bientôt...
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mardi, 03 juin 2008
100 bornes pour l’environnement, défi sportif réussi !
« Il faut commencer par rêver avant d'accomplir de belles choses » (A. Cordier)
Dimanche 1er juin, 3h45 - André Cordier et l’association Yakas entament pour la 2ème année consécutive un véritable défi pour l’environnement : parcourir 100 km à pied ou en VTT pour inciter les habitants des communes traversées à s’engager en faveur de l’environnement, au travers du Défi pour la Terre de la Fondation Nicolas Hulot. Il fait nuit noire, les lampes frontales des coureurs dansent dans l’obscurité comme des feux follets, illuminant le départ de cette longue course.
Une petite pluie fine tombe, sans trop entraver le rythme des coureurs et vététistes – qui doivent tout de même pédaler dans des sentiers boueux. A 10h, les valeureux sportifs ont déjà parcouru plus de la moitié du chemin et la fatigue commence à se lire sur les visages. A ce moment, plusieurs coureurs rejoignent le groupe pour entamer le marathon de 42 km restant à parcourir.
10 km avant l’arrivée, les coureurs sont rejoints par Marc et Nicolas, deux jeunes handicapés qui bénéficient, grâce aux Yakas*, de fauteuils spécialement conçus pour permettre la pratique de certaines activités (voir photo). Ils sont aidés par des pompiers volontaires qui les accompagnent dans cette aventure. De nombreux enfants des écoles avoisinantes se mêlent également à la course.
15h41, c'est l'arrivée triomphale… 6 ravitaillements et 12h plus tard, le pari est réussi avec plus d'1heure d'avance sur les prévisions, soit une moyenne de 8,33 Km/h. L’accueil est grandiose, saluant notamment le courage d’André Cordier – dit Dédé, l’initiateur de ce défi sportif. Comme Nicolas Hulot l’a décrit à son arrivée « dans le domaine de l'environnement, il y a beaucoup de croyants, mais tous ne sont pas pratiquants, Dédé lui est non seulement croyant mais il pratique tout au long de l'année, il oeuvre sans cesse avec ses amis, avec son coeur et tout son corps ».
Et vous, quel est votre rêve ?
* financés par la Caisse d’Epargne et le Groupe AXA
[Cet article fait suite à celui paru mardi dernier: Défi sportif le 1er juin: 100 km pour l'environnement"]
14:49 | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
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